Digital First, on y était! Le feedback de Seraphin

Seraphin fait partie du top 100 des meilleures start-ups de Belgique établi par Digimédia. À ce titre, la start-up a été invitée au salon Digital First.

Ce jeudi 20 octobre, l’équipe de Seraphin mettait donc pour la première fois les pieds au Digital First, le salon où se rencontrent les nouveaux acteurs de la technologie en Belgique. Un honneur et une opportunité à saisir pour notre start-up, qui a pour ambition d’ouvrir enfin les assurances au digital !

Seraphin vous propose un retour de cette expérience avec Tanguy Bocquet, notre directeur du développement. 

Tanguy, Seraphin a été sélectionné par le jury du salon pour y participer. Ça fait quoi de faire partie des start-ups choisies par Digital First ?

" Au niveau de l’équipe, ça nous fait vraiment chaud au cœur de voir que notre travail est reconnu par les professionnels du milieu digital en Belgique, et que notre innovation est appréciée. C’est très motivant et ça nous pousse à continuer à tracer notre route. Après un événement comme ça, on se sent prêt à relever de nouveaux challenges pour continuer à simplifier l’assurance et à la rendre plus accessible, ce qui est notre crédo.  

Ce salon, c’était l’occasion pour Seraphin d’entrer en contact avec d’autres start-ups belges. Se retrouver au milieu de tout ce beau monde est très émulant. Pour nous c’était important d’être là, pour découvrir les nouveaux acteurs qui arrivent sur le marché, rencontrer nos partenaires… Et puis se tenir au courant de l’actualité du digital en Belgique, puisque nous-mêmes sommes des courtiers digitaux. C’était l’opportunité d’aller à la rencontre de tous ces gens qui veulent jouer un rôle dans la construction d’un avenir digital. "

À ton avis, pourquoi Digital First a choisi Seraphin ?

" De nombreuses start-ups avaient postulé pour être sélectionnées par le jury de Digimédia. Et c'est cette sélection qui a ensuite été invitée à Digital First. Nous faisions partie de la petite centaine qui a effectivement été choisie. De mon point de vue, on peut trouver trois raisons à ça.

Premièrement, nous avons un projet qui tient la route. On ne sort pas une idée prétendument géniale d’un chapeau, sans se soucier des besoins du marché, sans savoir si on répond vraiment à une nécessité ou non.

Deuxièmement, nous avons déjà démontré plusieurs fois qu’on a la capacité de relever les défis qui se présentent à nous, tant au niveau financier qu’au niveau de notre équipe, très soudée.

Enfin, notre projet est innovant mais aussi réaliste. Je pense que le jury nous a choisi en prenant en compte un "mix" de ces trois raisons : on a un projet innovant, qui tient la route, et on a les épaules assez solides pour le porter jusqu’au bout. "

En quoi le projet de Seraphin est-il innovant d’après toi ?

" C’est la première fois qu’un courtier en assurances a la volonté de digitaliser chacune des étapes nécessaires à l’obtention d’une assurance.

Aujourd’hui, le domaine des assurances semble opaque à beaucoup de belges. Ils ne savent pas exactement ce pour quoi ils sont assurés, combien ça leur coûte, ou encore la portée exacte de leur couverture. Avec Seraphin, nous souhaitons répondre à ce problème en donnant à chaque belge les clés pour comprendre ses assurances, mais aussi les moyens de les gérer lui-même facilement en toute transparence.

Traditionnellement, un courtier va d’abord établir les besoins en assurances de son client. C’est dans cette optique que nous avons mis au point un check-up en ligne gratuit et rapide.

Ensuite vient la souscription aux assurances selon les besoins qu’a révélés le check-up. Nous voulons que notre client puissent directement souscrire à ses assurances depuis son canapé -c’est d’ailleurs de cette simple idée qu’est né le concept de Seraphin-, tout en étant conseillé par des professionnels.

C’est là que notre volonté de transparence entre en jeu : notre client aura le choix entre une bonne dizaine d’assureurs différents, pas juste un ou deux.

Enfin, il pourra également gérer l’ensemble de ses contrats à tout moment, comme il le ferait avec une plateforme de « home banking ». En fonction de l’évolution de sa situation, notre plateforme lui proposera toujours de petits ajustements s’ils sont nécessaires, par exemple en lui évitant de souscrire à une assurance inutile si une autre assurance couvre déjà ses besoins.

On donne enfin aux internautes belges la capacité de prendre le pouvoir sur leurs assurances, et ça c’est complètement innovant. "

Qu’est-ce qui t’a le plus marqué à Digital First ?

J’ai été impressionné par la quantité incroyable de conférences. C’était non seulement l’occasion d’en apprendre plus sur un nombre incalculable de nouveautés, mais aussi de rencontrer les intervenants, de bénéficier de leurs compétences et de leur expertise. C’est vrai qu’on est digitaux, mais on sait aussi que rien ne remplace une interaction physique. Rencontrer des experts et bénéficier de leurs conseils était donc une plus-value super intéressante.

Je me souviens aussi d’avoir participé à un « business speed dating » organisé par Sortlist. Ça m’a permis d’avoir des échanges avec un grand nombre de professionnels du milieu en peu de temps, c’était un véritable bombardement d’informations passionnantes. C’était vraiment motivant. Ensuite, toutes ces conférences, la présentation de nouveaux concepts, de nouveaux produits, d’idées inédites… Tout ça était vraiment intéressant et je suis sûr que d’une manière ou d’une autre, on va en retirer quelque chose qui sera tout bénéfice pour Seraphin. "

Quelle sera la place du digital dans l’avenir des entreprises d’après toi ?

" Je pense que le digital est appelé à remplacer toutes les tâches répétitives et monotones, qui ne demandent pas de grandes compétences mais prennent beaucoup de temps sans apporter de valeur ajoutée. Mais le digital ne remplacera pas l’humain. Mon avis, c’est plutôt que l’Homme doit utiliser le digital à son avantage.

Chez Seraphin par exemple, on veut utiliser la technologie pour faire bénéficier nos clients d’un meilleur service, supprimer la lourdeur administrative et faire ce qu’il y a de plus intéressant dans l’assurance : aider les gens quand ils ont vraiment besoin de notre assistance, lors d’un sinistre par exemple. On pourrait croire que le digital empêche toute interaction humaine. Nous pensons au contraire qu’en utilisant le digital à bon escient, on peut avoir une meilleure relation avec nos clients. Nous pouvons être là quand on a vraiment besoin de nous, sans perdre du temps et de l’énergie dans les paperasses. Cette digitalisation de nos services nous permettra d’être à 100% disponibles pour aider physiquement un assuré en cas de problème.  

Aujourd’hui, on peut tout faire en ligne, même acheter une maison. Ce ne serait pas normal qu’on ne puisse pas gérer ses assurances de la même façon, aussi facilement. "

Digital First… Vous y serez l’année prochaine ?

" Oui, on l’espère ! Avec un peu de chance, on aura peut-être même l’opportunité de « speecher ». Ce qui serait vraiment génial, c’est qu’on soit l’année prochaine en position de donner nous-mêmes des conseils à ceux qui débutent en tant que start-up dans le domaine du digital. On aime cette idée d’économie collaborative, où chacun peut faire bénéficier les autres de son expérience. Aujourd’ hui c’est nous qui sommes soutenus, mais on espère en aider d’autres à notre tour demain! "

 

En tous cas, on croise les doigts !